Poire Martin sec
Botanique générale
Nom : Poire Martin sec
Nom latin : Pyrus Communis L.
Nom vernaculaire : Poire Lonpécou
Famille : Rosacées
Caractéristiques du fruit : grosses comme des œufs de poule
Cote : BOTA-000421
Rédacteur : Thomassin, Philippe, Roudoule, écomusée en terre gavotte
Résumé : Ce nom pouvant désigner plusieurs cultivars est mentionné dans l’Estéron, les Moyen et Haut Var, ainsi que le Cians. Les sources orales s’accordent à décrire une poire à cuire de longue conservation, ramassée d’octobre à novembre et stockée sur la paille jusqu’en avril, voire même en mai. Elle se consomme confite ou cuite dans un sirop ou du vin. La poire Martin sec est citée par Raybaut (1981) parmi les poires résistantes « à peau épaisse » cultivées dans l’Estéron. A Châteauneuf, un cultivar différent du fruit habituellement reconnu pour être la poire Martin Sec porte ce nom. Son fruit, âpre et dont on ôte la peau pour pouvoir le consommer cuit au vin, se conserve jusqu’en décembre. Cependant, il est fort probable que ce nom soit attribué à plusieurs variétés différentes.
On sait que la poire Martin Sec commence à se propager au début du 19e siècle dans le comté de Nice. Risso 1 la décrit comme un fruit « coloré de rouge sur fond noisette, pointillé de gris », mûrissant en novembre. Au début du 20e siècle, son aire de culture s’étendait des Alpes du Sud à la « rivière de Gênes », en passant par le Comté de Nice.
(1) Antoine Risso, Histoire naturelle des principales productions de l’Europe méridionale et particulièrement de celles des environs de Nice et des Alpes Maritimes. Paris, Levrault 1826
Ce nom pouvant désigner plusieurs cultivars est mentionné dans l’Estéron, les Moyen et Haut Var, ainsi que le Cians. Les sources orales s’accordent à décrire une poire à cuire de longue conservation, ramassée d’octobre à novembre et stockée sur la paille jusqu’en avril, voire même en mai. Elle se consomme confite ou cuite dans un sirop ou du vin. La poire Martin sec est citée par Raybaut (1981) parmi les poires résistantes « à peau épaisse » cultivées dans l’Estéron. A Châteauneuf, un cultivar différent du fruit habituellement reconnu pour être la poire Martin Sec porte ce nom. Son fruit, âpre et dont on ôte la peau pour pouvoir le consommer cuit au vin, se conserve jusqu’en décembre. Cependant, il est fort probable que ce nom soit attribué à plusieurs variétés différentes.
On sait que la poire Martin Sec commence à se propager au début du 19e siècle dans le comté de Nice. Risso 1 la décrit comme un fruit « coloré de rouge sur fond noisette, pointillé de gris », mûrissant en novembre. Au début du 20e siècle, son aire de culture s’étendait des Alpes du Sud à la « rivière de Gênes », en passant par le Comté de Nice.
(1) Antoine Risso, Histoire naturelle des principales productions de l’Europe méridionale et particulièrement de celles des environs de Nice et des Alpes Maritimes. Paris, Levrault 1826
Ce nom pouvant désigner plusieurs cultivars est mentionné dans l’Estéron, les Moyen et Haut Var, ainsi que le Cians. Les sources orales s’accordent à décrire une poire à cuire de longue conservation, ramassée d’octobre à novembre et stockée sur la paille jusqu’en avril, voire même en mai. Elle se consomme confite ou cuite dans un sirop ou du vin. La poire Martin sec est citée par Raybaut (1981) parmi les poires résistantes « à peau épaisse » cultivées dans l’Estéron. A Châteauneuf, un cultivar différent du fruit habituellement reconnu pour être la poire Martin Sec porte ce nom. Son fruit, âpre et dont on ôte la peau pour pouvoir le consommer cuit au vin, se conserve jusqu’en décembre. Cependant, il est fort probable que ce nom soit attribué à plusieurs variétés différentes.
On sait que la poire Martin Sec commence à se propager au début du 19e siècle dans le comté de Nice. Risso 1 la décrit comme un fruit « coloré de rouge sur fond noisette, pointillé de gris », mûrissant en novembre. Au début du 20e siècle, son aire de culture s’étendait des Alpes du Sud à la « rivière de Gênes », en passant par le Comté de Nice.
(1) Antoine Risso, Histoire naturelle des principales productions de l’Europe méridionale et particulièrement de celles des environs de Nice et des Alpes Maritimes. Paris, Levrault 1826
Durée de conservation : bonne conservation
Observations : Poire à cuire, bouillie (Moustiers 04) poire à cuire (sans rien, chaud ou froid), donnée aussi aux cochons, confiture (Beynes, hameau Pallus 04) A Beynes, considérées comme mauvaises par un propriétaire qui les a faites arracher. Cuites au four. cuites avec du miel (Annick Fédensieu 1999) Roux Joseph, Statistique des Alpes-Maritimes, imprimerie & librairie Cauvin, Nice, 1862 P.292 -8 - Rufulus - Martin sec
Reproduction de l'arbre : terrain plutôt sec